Le Temps de Nina
€21,90
Quatorze ans : c’est l’âge de Nina.
Et peut-être celui où l’on commence à contester ce que les adultes croient évident.
Son père est pianiste. Sa vie se déroule entre deux concerts, deux trains, deux hôtels. La musique est au centre de tout — ou presque.
Nina, elle, grandit vite, pense librement et regarde ce monde avec une franchise parfois déstabilisante.
Entre eux, quelque chose s’est abîmé.
Les absences répétées, les silences accumulés et cette musique classique que Nina trouve poussiéreuse et élitiste ont creusé une distance.
Pour Nina, la musique classique n’est qu’une musique de gens morts pour des gens bientôt morts.
Un soir, elle décide de provoquer son père et de dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas :
la musique classique ne sert plus à rien.
Ce qui devait être une simple provocation devient le point de départ d’un dialogue inattendu.
Un face-à-face entre deux générations, deux visions du monde, deux façons d’habiter le temps.
Au fil des discussions, des concerts et d’événements imprévus, leurs certitudes vacillent. Peu à peu, la musique cesse d’être un mur pour devenir un terrain de rencontre.
À travers Rachmaninov, Schubert, Vivaldi ou Berlioz, ils interrogent la création, l’émotion, le doute, l’ego et la transmission — mais surtout ce lien fragile qui unit un parent à son enfant lorsque la vie va trop vite.
Le Temps de Nina est un roman d’apprentissage sensible et lumineux sur la musique, la filiation et le temps partagé.
Une histoire vibrante qui rappelle que certaines œuvres traversent les siècles non pour convaincre, mais pour toucher.
Informations complémentaires
| Date de parution | |
|---|---|
| Auteur·e·s | |
| Genre | |
| Univers | |
| ISBN | 9782931300725 |
| Format | 142 x 215 |
| Couverture | Broché |
Le Temps de Nina – Les musiques
001
Sergueï Rachmaninov (1873-1943)
Concerto pour piano et orchestre no2 en do mineur, op. 18 (1900-1901). II. Adagio sostenuto
Zoltan Kocsis, piano – San Francisco Symphony – Edo de Waart, direction
Philips, 1985
002
Franz Schubert (1797-1828)
Fantaisie pour piano à quatre mains en fa mineur, op. 103 (1828)Lucas et
Arthur Jussen, piano
Live au Concertgebouw d’Amsterdam, 1er juillet 2020
003
Hector Berlioz (1803-1869)
Symphonie fantastique, op. 14 (1830). IV. La marche au supplice
Orchestre philharmonique royal de Liège – Christian Arming, direction
004
Antonio Vivaldi (1678-1741)
Les Quatre Saisons pour violon et orchestre à cordes (1724)
Amandine Beyer, violon et direction – Gli Incogniti
Live à Radio France, 8 décembre 2024
005
Mel Bonis (1858-1937)
Soir ! pour piano, violon et violoncelle, op. 76 (1907)
Trio George Sand
Zig-Zag Territoires, 2013
006
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour piano et orchestre no 4 en sol majeur, op. 58 (1806). II. Andante con moto
Ivan Moravec, piano – Vienna Musikverein Orchestra – Martin Turnovsky, direction
Supraphon, 1965
007
Felix Mendelssohn (1809-1847)
Quatuor à cordes no 6 en fa mineur, op. 80 (1847). I. Allegro vivace assai
Quatuor Artemis
Erato, 2014
008
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonie no 9 en ré mineur, op. 125 (1822-1824). IV. Finale (Presto – Allegro assai)
Deutsche Kammerphilharmonie Bremen – Paavo Järvi, direction
Live à la Beethovenhalle de Bonn, 2009
009
Pietro Mascagni (1863-1945)
Opéra Cavalleria Rusticana (1889). « O lola ch’ai di latti la cammisa »
Placido Domingo, ténor – Orchestre Philharmonia – Giuseppe Sinopoli, direction
Deutsche Grammophon, 1990
010
Pietro Mascagni (1863-1945)
Opéra Cavalleria Rusticana. « Voi lo sapete, o mamma »
Maria Callas, soprano (Santuzza) – Ebe Ticozzi, mezzo-soprano (Lucia) – Orchestre du Théâtre de la Scala de Milan – Tullio Serafin, direction
Warner, 1953
011
Pietro Mascagni (1863-1945)
Opéra Cavalleria Rusticana. Intermezzo
National Philharmonic Orchestra – James Levine, direction
RCA Victor, 1979
012
Pietro Mascagni (1863-1945)
Opéra Cavalleria Rusticana. « Mamma, quel vino è generoso »
Giuseppe Di Stefano, ténor (Turiddu) – Maria Callas, soprano (Santuzza) – Ebe Ticozzi, mezzo-soprano (Lucia) – Orchestre et chœurs de la Scala de Milan – Tullio Serafin, direction
Warner, 1953
013
Frederic Rzewski (1938-2021)
The people united will never be defeated! (1975)
Frederic Rzewski, piano
Hat Hut Records, 1990
014
Franz Schmidt (1874-1939)
Symphonie no 4 en do majeur (1933). II. Adagio
Berliner Philharmoniker – Kirill Petrenko, direction
Live à la Philharmonie de Berlin, 26 novembre 2020
015
Robert Schumann (1810-1856)
Variations sur le nom « Abegg », op. 1 (1829-1830)
Evgeny Kissin, piano
RCA Red Seal, 1990
016
Carl Orff (1895-1982)
Cantate scénique Carmina Burana: Cantiones profanæ, cantoribus et choris cantandæ, comitantibus instrumentis atque imaginibus magicis (1935-1936). « Fortuna Imperatorix Mundi. O Fortuna »
Tonhalle-Orchester Zürich – Zürcher Sing-Akademie – Paavo Järvi, direction
Alpha, 2025
017
Dmitri Chostakovitch (1906-1975)
Symphonie no 10 en mi mineur, op. 93 (1953). II. Allegro
London Symphony Orchestra – Gianandrea Noseda, direction
Live au Barbican Centre à Londres le 24 juin 2018
018
Franz Schubert (1797-1828)
Trio pour piano, violon et violoncelle no 2 en mi bémol majeur (1827). II. Andante con moto
Trio Wanderer
Harmonia Mundi, 2008
019
Maurice Ravel (1875-1937)
La Valse (1920)
Boston Symphony Orchestra – Charles Munch, direction
RCA Records, 1958
020
Antonín Dvořák (1841-1904)
Symphonie no 9 « du Nouveau Monde » en mi mineur, op. 95 (1893). II. Largo
Orchestre philharmonique tchèque – Jiří Bělohlávek, direction
Decca, 2014
021
Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791)
Sérénade pour cordes no 13 en sol majeur, dite « Une petite musique de nuit ». I. Allegro
Le Concert des Nations – Jordi Savall, direction
Alia Vox, 2005
022
Jean Sibelius (1865-1957)
Concerto pour violon et orchestre en ré mineur (1903-1905), op. 47. I. Allegro moderato
Anne-Sophie Mutter, violon – Staatskapelle Dresden – André Previn, direction
Deutsche Grammophon, 1995
023
Henry Purcell (1659-1695)
Opéra Dido and Aeneas (1689). « When I am laid in earth »
Joyce DiDonato, mezzo-soprano – Il Pomo d’Oro – Maxim Emelyanychev, direction
Warner, 2025
024
Charles Ives (1874-1954)
The Unanswered Question (1980)
New York Philharmonic – Leonard Bernstein, direction
Deutsche Grammophon, 1990
025
Frédéric Chopin (1810-1849)
Ballade no 1 en sol mineur, op. 23 (1835)
Ivan Moravec, piano
Smith & Co, 2017
026
Johann Sebastian Bach (1685-1750)
Partita no 2 pour violon seul en ré mineur (1720). Chaconne
Rachel Podger, violon
Channel Classics, 2022
027
Erik Satie (1866-1925)
Gnossienne no 1 (1890)
Jean-Yves Thibaudet, piano
Decca, 2002
028
Maurice Ravel (1875-1937)
Gaspard de la nuit : trois poèmes pour piano d’après Aloysius Bertrand (1908). III. Scarbo
Martha Argerich, piano
Deutsche Grammophon, 1975
029
Sergueï Rachmaninov (1873-1943)
Poème symphonique L’île des morts (1909)
London Symphony Orchestra – André Previn, direction
Warner, 1976
030
Gioacchino Rossini (1792-1868)
Opéra La Gazza ladra. Ouverture
The Chamber Orchestra of Europe – Claudio Abbado, direction
Deutsche Grammophon, 1991
031
Richard Strauss (1864-1949)
Lied Morgen!, op. 27 no 4 (1894)
Sabine Devieilhe, soprano – Vilde Frang, violon – Mathieu Pordoy, piano
Erato, 2024
032
Gustav Holst (1874-1934)
Poème symphonique The Planets, op. 32 (1914-1917). I. Mars
London Philharmonic Orchestra – Vladimir Jurowski, direction
Harmonia Mundi, 2010
033
Piotr Ilitch Tchaïkovski (1840-1893)
Symphonie no 5 en mi mineur, op. 64 (1888). II. Andante cantabile
Pittsburgh Symphony Orchestra – Manfred Honeck, direction
Reference Recordings, 2023
034
Claude Debussy (1862-1918)
Images (1905-1912), livre 1. I. « Reflets dans l’eau »
Zoltan Kocsis, piano
Philips, 1990
035
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour piano et orchestre no 4 en sol majeur, op. 58. I. Allegro moderato
Ivan Moravec, piano – Vienna Musikverein Orchestra – Martin Turnovsky, direction
Supraphon, 1965
036
Ludwig van Beethoven (1770-1827)
Concerto pour piano et orchestre no 4 en sol majeur, op. 58. III. Rondo (Vivace)
Ivan Moravec, piano – Vienna Musikverein Orchestra – Martin Turnovsky, direction
Supraphon, 1965
037
Maurice Ravel (1875-1937)
Suite no 2 Daphnis et Chloé
Boston Symphony Orchestra – Claudio Abbado, direction
Deutsche Grammophon, 1970






